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mardi 2 octobre 2012

les ours et les cartophiles

Ce n'est pas le début d'une fable ni d'un conte fantastique, juste une envie de juxtaposer deux univers qui se sont rejoints au coeur des Alpes. Les ours n'ont pas toujours fini en peluche. Au siècle dernier il faisait peur aux montagnards et certains les montraient museler et s'amuser à les faire danser. La photographie imprimée sur des cartes postales participait à la construction d'une histoire, "les montreurs d'ours" étaient immortalisés. Certains collectionneurs de cartes postales se sont fait une spécialité dans ce domaine.

C'est à Ustou, semble-t-il, qu'à la fin du XVIIIe siècle, on voit les premiers Montreurs d'Ours pyrénéens. Ce métier était déjà pratiqué depuis le Moyen-Age, et peut-être avant, en France et dans toute l'Europe, par les Tziganes ou Bohémiens. L'un d'eux, probablement, donna l'idée à un habitant d'Ustou de dresser les oursons capturés dans les montagnes environnantes.











Connu dès le Moyen Âge, le métier s'est particulièrement développé en Europe au XIXe siècle à partir des zones montagneuses particulièrement pauvres comme l’Ariège, les Abruzzes en Italie ou certaines régions des Balkans. Le « girovaguisme » de ces populations a ouvert la route des futures migrations de masse, notamment italienne et Roms. Autrefois fréquents sur les places publiques, les montreurs d'ours ont aujourd'hui pratiquement disparu, en dehors des cirques et des fêtes. 

 

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Ours c'est aussi de la musique...un certain fils de...Souchon
http://www.ours-lechanteur.com/

lundi 17 septembre 2012

La rentrée des mots, Zlatan Ibrahimovic, le football en Tunise et le PFC

les pieds d'Or © bertrand desprez 2012

Et voilà tous les ans je présente mes excuses, je suis incorrigible, j'oublie ma valise de mots. Je pars en vacances et elle reste sur le quai des brumes. Chaleur oppressante ou trombes d'eau, les phrases n'auront été  ni desséchées , ni trempées dans l'encre magique. L'été fut fou ou plutôt foot, je m'explique. Courant juillet je suis parti à Malmöe en mission, photographier les traces du passage d'un dieu.
le club d'enfance de Zlatan © bertrand desprez 2012
 Son fantôme errait soit disant dans une banlieue suédoise, un coupe gorge. Ce dieu s'appelait Ibra dit Zlatan , un colosse aux pieds d'or.
© bertrand desprez

Laissant ses empreintes dans le bitume, couvrant les enfants de maillots à son nom.
© bertrand desprez 2012
  

L'homme dieu était parti depuis tant d'année, Ulysse sur la mer déchaînée des transfert, passant d'un pays à un autre, Dieu en Italie puis en Espagne. On le disait arrivé en France, du côté de Paris, une ville appréciée des Dieux.
Et voilà qu'il fait des étincelles , qu'il marque des buts en or !!

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Un peu plus tard , la troisième semaine d'août, je suis partie en Tunisie pour raconter l'histoire d'un ballon rond qui fit tourner la révolution ! Le foot est toujours là, se jouant à huis clos de peur d'énerver une jeunesse qui demande sa part du gâteau ! Espérance de Tunis contre l'Etoile du Sahel, un match à haut risque, des milliers de policiers pour encadrer quelques milliers de jeunes supporters de l'Etoile, les Zapatistes et autres groupes ultra. Les locaux perdent 2 à 0 à la 70 ème minute et le match s'enflamme, jets de pierres contre gaz lacrymogènes, tir à vue des policiers, mon boitier kidnappé par un molosse puis récupéré in extrémis... le foot brûle en Tunisie
à lire dans l'Equipe Magazine

jeunes de l'espérance de Tunis © bertrand desprez 2012

supporter de l'etoile du Sahel © bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012

A la Goulette, Tunis © bertrand desprez 2012



Espérance de Tunis © bertrand desprez 2012
© bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012
© bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012
© bertrand desprez 2012

retour mouvementé aux vestiaires © bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012

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Et voilà le mois de septembre et de nouvelles aventures du côté de la porte de Montreuil , l'entrainement du Paris Football Club et ses jeunes académiciens venus d'Afrique. Jean Marc Guillou tente le rêve difficile d'un deuxième club parisien dans l'élite de la première division...à suivre dans l'Equipe Magazine du 22 septembre...
JM Guillou © bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012

© bertrand desprez 2012
Et voilà le mois de septembre et de nouvelles aventures du côté de la porte de Montreuil , l'entrainement du Paris Football Club et ses jeunes académiciens venus d'Afrique. Jean Marc Guillou tente le rêve difficile d'un deuxième club parisien dans l'élite de la première division...à suivre dans l'Equipe Magazine du 22 septembre...

Pourquoi je n'aurais pas signé le texte d'Annie Ernaux

Pourquoi je n'aurais pas signé le texte d'Annie Ernaux

jeudi 26 juillet 2012

L'ADN, nos ancêtres et nous - videos.arte.tv

L'ADN, nos ancêtres et nous - videos.arte.tv

"A jeudi, 15h", c'est le titre énigmatique de l'aventure photographique du genevois Steeve Iuncker

"A jeudi, 15h", c'est le titre énigmatique de l'aventure photographique du genevois Steeve Iuncker

Ne pas oublier le travail de Jane Evelyn Atwood sur Jean Louis en 1987

Jean-Louis (Paris, 1987). Il s’agit de la première victime du sida en France à accepter d’être photographié. Jane Atwood l’accompagne au quotidien pendant quatre mois, jusqu’à sa mort. Ces photos seront fortement médiatisées.
« Elle l’a accompagné jusqu’au bout, c’était la première fois qu’une telle chose était publiée. J’ai trouvé ce travail bouleversant. 1987, c’était le temps où on parlait beaucoup du sida, mais où on ne voyait personne. On ne voyait pas la souffrance quotidienne des malades.
Jean-Louis sait qu’il va partir, mais il reste très digne. Sur cette photo, il est résolu, fragile. Il s’est fait une idée de la mort. La porte symbolise le “passage”.
Mais c’est un homme qui, jusqu’au bout, reste un homme. Elle a rendu compte de la souffrance de quelqu’un qui résiste, qui n’abandonne pas. C’est à partir de ce moment que l’on va commencer à montrer ».

mardi 3 juillet 2012

l'oeil en marche: La mort et alors..

l'oeil en marche: La mort et alors..: Oncle Roland  © bertrand desprez   Mourir, ce n’est rien. Commence déjà par vivre. C’est moins drôle et c’est plus long. J ean Anouilh ...

dimanche 1 juillet 2012

L'enfant entre Peter Handke et Kenzaburo Oé

shoji ueda

Le narrateur, séparé de sa femme, vit seul avec son jeune enfant, en Allemagne d'abord, puis à Paris où ont lieu les premiers contacts avec l'école et la « langue étrangère ». Pour eux, la vie quotidienne, nourrie d'aspiration au bonheur et de violence contenue, s'avère, par tâtonnements, un long apprentissage réciproque. Elle prend pourtant figure d'épopée sous la plume tendre et grave de Peter Handke, qui décrit ici ce que l'on élude habituellement : de menus faits, certes, mais d'une exceptionnelle grandeur.
Histoire d'enfant

L'enfance est un territoire troublant, miroir pour l'adulte qui d'un seul coup prend conscience des ancrages de l'existence, mer calme ou déchaînée, les vagues  déferlent et provoquent parfois des remous. Les petits mousses sur le pont de la vie apprennent avec vigueur à se défendre contre les "méchants", les autres enfants ayant un gout sadique pour creuser les plaies à vif et ainsi affirmer un certain pouvoir. Les cartes sont distribuées préfigurant les rapports adolescents puis adultes. Dans ces deux ouvrages, l'un autobiographique, observation d'un enfant, dans son évolution intime de la naissance à 10 ans et l'autre, dans la description tragique d'enfant-bagnards abandonnés dans un paysage de guerre au japon, un sentiment douloureux proche de la tragédie humaine, l'enfance n'est pas une étape de tout repos. Peter Handke et Kenzaburô Ôé, dans un langage simple et ciselé, nous font partager les douleurs de personnages hors du commun.


Lorsque l’enfant était enfant, il marchait les bras ballants,
voulait que le ruisseau soit rivière et la rivière fleuve, que cette flaque soit la mer …
Lorsque l’enfant était enfant, il ne savait pas qu’il était enfant,
tout pour lui avait une âme et toutes les âmes étaient une …
Lorsque l’enfant était enfant, il n’avait d’opinion sur rien, il n’avait pas d’habitudes,
il s’asseyait en tailleur, démarrait en courant,
avait une mèche rebelle et ne faisait pas de mines quand on le photographiait …
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
pourquoi suis-je moi, et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est-elle pas un rêve ?
Ce que je vois, entend, sens,
n’est-ce pas simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe-t-il vraiment et des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi, qui suis moi, avant de devenir,
je n’étais pas, et qu’un jour moi, qui suis moi,
je ne serai plus ce moi que je suis ?
 L'angoisse du gardien de but au moment du penalty par Handke

Peter Handke est un écrivain, traducteur, scénariste et réalisateur.

Il est né dans une famille de petits paysans autrichiens. Sa mère est d'origine slovène. Il n'a pas de père connu. Sa mère se marie. C'est son beau-père (un alcoolique qu'il déteste) qui lui donne un nom et quatre frères et sœurs. Son enfance est marquée par la guerre.

Il commence à écrire à l'âge de 16 ans. Lorsque la maison d'édition Suhrkamp accepte son premier roman Les Freulons (1965), il interrompt ses études de droit qu'il était sur le point de terminer et mènera dès lors une existence d'écrivain indépendant.

En 1966, instantanément, il devient célèbre par le succès de sa pièce de théâtre Outrage au public et par le scandale qu'il provoque.

Il multiplie les écrits, romans, pièces de théâtre, essais et obtient presque tous les grands prix littéraires autrichiens et allemands. Il signe des scénario ( de Faux mouvement aux Ailes du désir) de films pour le réalisateur Wim Wenders, lequel adapte plusieurs des romans d'Handke.

Il a vécu à Salzbourg, à Düsseldorf, à Berlin. En 1991, il s'installe à Chaville, près de Paris. 



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L’oeuvre du photographe japonais Shoji Ueda occupe une place singulière dans l’histoire de la photographie du XXe siècle. Diplômé de l’Oriental School of Photography de Tokyo, il décide d’ouvrir son propre studio. Très impliqué dans l’animation des photo-clubs et aimant partager sa passion, Ueda préserve cependant, sa vie durant, une farouche indépendance esthétique, se tenant à égale distance du courant post-pictorialiste et des avant-gardes. Remarquées à la fin des années 1950 par Edward Steichen, ses photographies figurent en bonne place dans la fameuse exposition que celui-ci consacra, en 1960, à la photographie japonaise au musée d’Art moderne de New York. Prophète en son pays, il bénéficie d’un grand prestige dans l’histoire des arts plastiques japonais : le musée Ueda de Kishimoto, totalement dédié à son activité artistique, s’est ouvert en 1995 au pied du mont Daisen. Sa vision, dans laquelle le monde de l’enfance tient une place essentielle, possède une formidable puissance onirique, dont l’indéfinissable dépouillement paraît procéder d’une quête presque ascétique de la rigueur graphique. Introduction de Didier Brousse 78 photographies reproduites en duotone notices biographique et bibliographique
 
 



  • Le photographe japonais Shōji Ueda, naît le 27 mars 1913 à Sakaiminato, un port encadré par une montagne célèbre, dans la région de Tottori au Japon. D’abord intéressé par la peinture, Shoji Ueda découvre la photographie vers 1928. Son père, cordonnier, lui offre un Vest-Pocket Kodak pour ses 16 ans. Ueda commence alors à pratiquer la photographie en amateur dans un photo club amateur de Yonago, tout en suivant des cours à l’université. En 1932, il étudie la photographie à l’Oriental School of Photography de Tōkyō et rentre dans sa ville natale pour y ouvrir un studio. Parallèlement, il intègre des associations de photographes et participe à des concours. Sa carrière commence vraiment en 1937, quand il fonde le Chūgoku Photographers Group, qui réunit des photographes comme Ryōsuke Ishizu, Kunio Masaoka et Akira Nomura. Ses premières mises en scène d’enfants font bientôt leur apparition. S’il échappe à la guerre pour raison de santé en 1939, le photographe interrompt son travail par conviction jusqu’en 1945. Quand il reprend, il réalise quelques-uns de ses travaux les plus connus : Paysages de dunes, mettant en scène différents personnages dont des proches, les membres de sa famille, et parfois lui-même dans les paysages naturels de dunes de sa région natale. Ses photographies sont primées dans de nombreux concours et publiées dans les magazines Camera, Asashi Camera, Nippon Camera… Il expose aussi, notamment à Osaka, à Tōkyō en 1953, et au MoMA de New York sur invitation d’Edward Steichen en 1971. En 1987, il est invité à participer aux Rencontres, en 1982 la photokina de Cologne lui consacre une exposition. En 1993, la Tokyo State Gallery présente une grande rétrospective de son œuvre, puis le musée de l'Élysée en 2007, et enfin la Maison européenne de la photographie en 2008... Il fait également quelques publications, très souvent des ouvrages inédits en Europe comme Children The Year Round en 1971, sur le thème des enfants. Professeur à l'Université de Sangyo Kyūshū de Fukuoka de 1975 à 1994, Ueda réalise plusieurs commandes publicitaires qui sont remarquées, notamment pour le catalogue de Kituchi Takeo. En 1983, sa femme disparaît et le photographe perd, pour un temps, le gout pour son travail. Son œuvre devient cependant fort populaire au Japon, et le photographe réussit à promouvoir son médium, alors fort peu considéré dans le pays par rapport à la peinture.

    mercredi 27 juin 2012

    Fondation Zinsou: A Abomey, un nouveau lieu UNIK

    Fondation Zinsou: A Abomey, un nouveau lieu UNIK: C'est à Abomey, que nous nous sommes rendus samedi 23 juin, à l'invitation de Dominique Zinkpè. Il s'agissait d'un jour particulièrem...

    jeudi 21 juin 2012

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    lundi 18 juin 2012

    Louis Armstrong - Kiss of Fire Lyrics









    De Louis Amstrong à Man Ray, l'art du souffle et l'art de la lumière
    man ray




    I touch your lips and all at once the sparks go flyingThose devil lips that know so well the art of lyingAnd though I see the danger, still the flame grows higherI know I must surrender to your kiss of fireJust like a torch, you set the soul within me burningI must go on, I'm on this road of no returningAnd though it burns me and it turns me into ashesMy whole world crashes without your kiss of fireI can't resist you, what good is there in trying?What good is there denying you're all that I desire?Since first I kissed you my heart was yours completely



    Louis Armstrong - A Kiss To Build A Dream On
    If I'm a slave, then it's a slave I want to beDon't pity me, don't pity meGive me your lips, the lips you only let me borrowLove me tonight and let the devil take tomorrowI know that I must have your kiss although it dooms me



    Though it consumes me, your kiss of fireI can't resist you, what good is there in trying?What good is there denying you're all that I desire?


    Since first I kissed you my heart was yours completelyIf I'm a slave, then it's a slave I want to beDon't pity me, don't pity meGive me your lips, the lips you only let me borrowLove me tonight nad let the devil take tomorrowI know that I must have your kiss although it dooms meThough it consumes me??. the kiss of fire!!!Aaah Burn me!!!

    Bill Evans - Beautiful Love (Jazz Piano Workshop Berlin 1965)

    Bill Evans live  

    Le 15 septembre 1980, le pianiste de jazz Bill Evans mourait d’un ulcère dans un hôpital new-yorkais. Une semaine plus tôt, il donnait ses derniers concerts au Keystone Corner, un club de San Francisco : c’est à partir de ces soirées mythiques que Bruno Krebs a composé Bill Evans live, un portrait subjectif du compositeur de Nardis. « La pensée trébuche à tenter de paraphraser les éclairs » de ses improvisations, confesset- il ; pour faire dialoguer la musique et l’écriture, il a choisi d’éclater son récit en 145 petits fragments, à mi-chemin entre prose et poésie. Un bel hommage littéraire à une musique « qui ne fait que s’illuminer jusqu’à l’éblouissement, la longue extase de l’aveuglement ».
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    Bill Evans est né le 16 aoüt 1929 à Plainfield dans le New Jersey (USA),dans une famille très mélomane.
    Il opta très rapidement pour des études de piano à l'âge de 7 ans, bien que ses parents aient essayé de le pousser plutôt à jouer du violon ou de la flûte.
    Bill Evans s'intéressa rapidement au Jazz (notamment à Bud Powell) alors qu'il était au Southeastern Louisiana College( dont il fût diplômé). Il étudia la composition au Mannes College of Music de New York.
    © jerome de luca

    Il débuta sa carrière professionnelle dans les années 1950 et se rendit à New York où ses talents pour l'improvisation lui permirent de trouver aisément du travail en studio, l'arrangeur George Russel faisant appel à lui.
    Bill Evans
    En 1956 Bill Evans enregistra son premier disque en tant que "leader" : "New jazz conceptions". Il fût quelques temps plus tard remarqué par le trompettiste Miles Davis qui lui demanda de rejoindre sextet dans lequel jouait également le célèbre saxophoniste John Coltrane. De cette formation résulta rapidement un chef d'oeuvre : "Kind of blue" ( 1959). Bill Evans quitta malgré tout cette formation et dès 1960 il forma un trio avec Scott Lafaro(contrebassiste) et Paul Motian (batteur). Mais la mort accidentelle de Lafaro mit une fin tragique à ce trio.

    Ce n'est qu'en 1966 et après différents partenaires,que Bill Evans trouva le contrebassiste idéal en la personne de Eddy Gomez. Leur association dura plus de 11 ans. Bill Evans monta ensuite un autre trio tout aussi remarquable avec Marc Johnson (contrebassiste) et Joe Labarbera (batteur).

    Bill Evans disparaît le 15 septembre 1980 des suites d'une hémorragie interne (probablement due à la drogue).