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dimanche 1 juillet 2012

L'enfant entre Peter Handke et Kenzaburo Oé

shoji ueda

Le narrateur, séparé de sa femme, vit seul avec son jeune enfant, en Allemagne d'abord, puis à Paris où ont lieu les premiers contacts avec l'école et la « langue étrangère ». Pour eux, la vie quotidienne, nourrie d'aspiration au bonheur et de violence contenue, s'avère, par tâtonnements, un long apprentissage réciproque. Elle prend pourtant figure d'épopée sous la plume tendre et grave de Peter Handke, qui décrit ici ce que l'on élude habituellement : de menus faits, certes, mais d'une exceptionnelle grandeur.
Histoire d'enfant

L'enfance est un territoire troublant, miroir pour l'adulte qui d'un seul coup prend conscience des ancrages de l'existence, mer calme ou déchaînée, les vagues  déferlent et provoquent parfois des remous. Les petits mousses sur le pont de la vie apprennent avec vigueur à se défendre contre les "méchants", les autres enfants ayant un gout sadique pour creuser les plaies à vif et ainsi affirmer un certain pouvoir. Les cartes sont distribuées préfigurant les rapports adolescents puis adultes. Dans ces deux ouvrages, l'un autobiographique, observation d'un enfant, dans son évolution intime de la naissance à 10 ans et l'autre, dans la description tragique d'enfant-bagnards abandonnés dans un paysage de guerre au japon, un sentiment douloureux proche de la tragédie humaine, l'enfance n'est pas une étape de tout repos. Peter Handke et Kenzaburô Ôé, dans un langage simple et ciselé, nous font partager les douleurs de personnages hors du commun.


Lorsque l’enfant était enfant, il marchait les bras ballants,
voulait que le ruisseau soit rivière et la rivière fleuve, que cette flaque soit la mer …
Lorsque l’enfant était enfant, il ne savait pas qu’il était enfant,
tout pour lui avait une âme et toutes les âmes étaient une …
Lorsque l’enfant était enfant, il n’avait d’opinion sur rien, il n’avait pas d’habitudes,
il s’asseyait en tailleur, démarrait en courant,
avait une mèche rebelle et ne faisait pas de mines quand on le photographiait …
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
pourquoi suis-je moi, et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est-elle pas un rêve ?
Ce que je vois, entend, sens,
n’est-ce pas simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe-t-il vraiment et des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi, qui suis moi, avant de devenir,
je n’étais pas, et qu’un jour moi, qui suis moi,
je ne serai plus ce moi que je suis ?
 L'angoisse du gardien de but au moment du penalty par Handke

Peter Handke est un écrivain, traducteur, scénariste et réalisateur.

Il est né dans une famille de petits paysans autrichiens. Sa mère est d'origine slovène. Il n'a pas de père connu. Sa mère se marie. C'est son beau-père (un alcoolique qu'il déteste) qui lui donne un nom et quatre frères et sœurs. Son enfance est marquée par la guerre.

Il commence à écrire à l'âge de 16 ans. Lorsque la maison d'édition Suhrkamp accepte son premier roman Les Freulons (1965), il interrompt ses études de droit qu'il était sur le point de terminer et mènera dès lors une existence d'écrivain indépendant.

En 1966, instantanément, il devient célèbre par le succès de sa pièce de théâtre Outrage au public et par le scandale qu'il provoque.

Il multiplie les écrits, romans, pièces de théâtre, essais et obtient presque tous les grands prix littéraires autrichiens et allemands. Il signe des scénario ( de Faux mouvement aux Ailes du désir) de films pour le réalisateur Wim Wenders, lequel adapte plusieurs des romans d'Handke.

Il a vécu à Salzbourg, à Düsseldorf, à Berlin. En 1991, il s'installe à Chaville, près de Paris. 



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L’oeuvre du photographe japonais Shoji Ueda occupe une place singulière dans l’histoire de la photographie du XXe siècle. Diplômé de l’Oriental School of Photography de Tokyo, il décide d’ouvrir son propre studio. Très impliqué dans l’animation des photo-clubs et aimant partager sa passion, Ueda préserve cependant, sa vie durant, une farouche indépendance esthétique, se tenant à égale distance du courant post-pictorialiste et des avant-gardes. Remarquées à la fin des années 1950 par Edward Steichen, ses photographies figurent en bonne place dans la fameuse exposition que celui-ci consacra, en 1960, à la photographie japonaise au musée d’Art moderne de New York. Prophète en son pays, il bénéficie d’un grand prestige dans l’histoire des arts plastiques japonais : le musée Ueda de Kishimoto, totalement dédié à son activité artistique, s’est ouvert en 1995 au pied du mont Daisen. Sa vision, dans laquelle le monde de l’enfance tient une place essentielle, possède une formidable puissance onirique, dont l’indéfinissable dépouillement paraît procéder d’une quête presque ascétique de la rigueur graphique. Introduction de Didier Brousse 78 photographies reproduites en duotone notices biographique et bibliographique
 
 



  • Le photographe japonais Shōji Ueda, naît le 27 mars 1913 à Sakaiminato, un port encadré par une montagne célèbre, dans la région de Tottori au Japon. D’abord intéressé par la peinture, Shoji Ueda découvre la photographie vers 1928. Son père, cordonnier, lui offre un Vest-Pocket Kodak pour ses 16 ans. Ueda commence alors à pratiquer la photographie en amateur dans un photo club amateur de Yonago, tout en suivant des cours à l’université. En 1932, il étudie la photographie à l’Oriental School of Photography de Tōkyō et rentre dans sa ville natale pour y ouvrir un studio. Parallèlement, il intègre des associations de photographes et participe à des concours. Sa carrière commence vraiment en 1937, quand il fonde le Chūgoku Photographers Group, qui réunit des photographes comme Ryōsuke Ishizu, Kunio Masaoka et Akira Nomura. Ses premières mises en scène d’enfants font bientôt leur apparition. S’il échappe à la guerre pour raison de santé en 1939, le photographe interrompt son travail par conviction jusqu’en 1945. Quand il reprend, il réalise quelques-uns de ses travaux les plus connus : Paysages de dunes, mettant en scène différents personnages dont des proches, les membres de sa famille, et parfois lui-même dans les paysages naturels de dunes de sa région natale. Ses photographies sont primées dans de nombreux concours et publiées dans les magazines Camera, Asashi Camera, Nippon Camera… Il expose aussi, notamment à Osaka, à Tōkyō en 1953, et au MoMA de New York sur invitation d’Edward Steichen en 1971. En 1987, il est invité à participer aux Rencontres, en 1982 la photokina de Cologne lui consacre une exposition. En 1993, la Tokyo State Gallery présente une grande rétrospective de son œuvre, puis le musée de l'Élysée en 2007, et enfin la Maison européenne de la photographie en 2008... Il fait également quelques publications, très souvent des ouvrages inédits en Europe comme Children The Year Round en 1971, sur le thème des enfants. Professeur à l'Université de Sangyo Kyūshū de Fukuoka de 1975 à 1994, Ueda réalise plusieurs commandes publicitaires qui sont remarquées, notamment pour le catalogue de Kituchi Takeo. En 1983, sa femme disparaît et le photographe perd, pour un temps, le gout pour son travail. Son œuvre devient cependant fort populaire au Japon, et le photographe réussit à promouvoir son médium, alors fort peu considéré dans le pays par rapport à la peinture.

    mercredi 27 juin 2012

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    jeudi 21 juin 2012

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    lundi 18 juin 2012

    Louis Armstrong - Kiss of Fire Lyrics









    De Louis Amstrong à Man Ray, l'art du souffle et l'art de la lumière
    man ray




    I touch your lips and all at once the sparks go flyingThose devil lips that know so well the art of lyingAnd though I see the danger, still the flame grows higherI know I must surrender to your kiss of fireJust like a torch, you set the soul within me burningI must go on, I'm on this road of no returningAnd though it burns me and it turns me into ashesMy whole world crashes without your kiss of fireI can't resist you, what good is there in trying?What good is there denying you're all that I desire?Since first I kissed you my heart was yours completely



    Louis Armstrong - A Kiss To Build A Dream On
    If I'm a slave, then it's a slave I want to beDon't pity me, don't pity meGive me your lips, the lips you only let me borrowLove me tonight and let the devil take tomorrowI know that I must have your kiss although it dooms me



    Though it consumes me, your kiss of fireI can't resist you, what good is there in trying?What good is there denying you're all that I desire?


    Since first I kissed you my heart was yours completelyIf I'm a slave, then it's a slave I want to beDon't pity me, don't pity meGive me your lips, the lips you only let me borrowLove me tonight nad let the devil take tomorrowI know that I must have your kiss although it dooms meThough it consumes me??. the kiss of fire!!!Aaah Burn me!!!

    Bill Evans - Beautiful Love (Jazz Piano Workshop Berlin 1965)

    Bill Evans live  

    Le 15 septembre 1980, le pianiste de jazz Bill Evans mourait d’un ulcère dans un hôpital new-yorkais. Une semaine plus tôt, il donnait ses derniers concerts au Keystone Corner, un club de San Francisco : c’est à partir de ces soirées mythiques que Bruno Krebs a composé Bill Evans live, un portrait subjectif du compositeur de Nardis. « La pensée trébuche à tenter de paraphraser les éclairs » de ses improvisations, confesset- il ; pour faire dialoguer la musique et l’écriture, il a choisi d’éclater son récit en 145 petits fragments, à mi-chemin entre prose et poésie. Un bel hommage littéraire à une musique « qui ne fait que s’illuminer jusqu’à l’éblouissement, la longue extase de l’aveuglement ».
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    Bill Evans est né le 16 aoüt 1929 à Plainfield dans le New Jersey (USA),dans une famille très mélomane.
    Il opta très rapidement pour des études de piano à l'âge de 7 ans, bien que ses parents aient essayé de le pousser plutôt à jouer du violon ou de la flûte.
    Bill Evans s'intéressa rapidement au Jazz (notamment à Bud Powell) alors qu'il était au Southeastern Louisiana College( dont il fût diplômé). Il étudia la composition au Mannes College of Music de New York.
    © jerome de luca

    Il débuta sa carrière professionnelle dans les années 1950 et se rendit à New York où ses talents pour l'improvisation lui permirent de trouver aisément du travail en studio, l'arrangeur George Russel faisant appel à lui.
    Bill Evans
    En 1956 Bill Evans enregistra son premier disque en tant que "leader" : "New jazz conceptions". Il fût quelques temps plus tard remarqué par le trompettiste Miles Davis qui lui demanda de rejoindre sextet dans lequel jouait également le célèbre saxophoniste John Coltrane. De cette formation résulta rapidement un chef d'oeuvre : "Kind of blue" ( 1959). Bill Evans quitta malgré tout cette formation et dès 1960 il forma un trio avec Scott Lafaro(contrebassiste) et Paul Motian (batteur). Mais la mort accidentelle de Lafaro mit une fin tragique à ce trio.

    Ce n'est qu'en 1966 et après différents partenaires,que Bill Evans trouva le contrebassiste idéal en la personne de Eddy Gomez. Leur association dura plus de 11 ans. Bill Evans monta ensuite un autre trio tout aussi remarquable avec Marc Johnson (contrebassiste) et Joe Labarbera (batteur).

    Bill Evans disparaît le 15 septembre 1980 des suites d'une hémorragie interne (probablement due à la drogue).

    vendredi 15 juin 2012

    Papa !!

    Basile  & Papa

    Je suis toujours étonné d'entendre prononcé le mot "Papa". Basile utilise souvent un diminutif, paps mais ces temps-ci, la fête des pères approchant, il dit papa à tout bout de champs. Petit , je n'ai pas été habitué a prononcer ce mot, l'absence du premier concerné m'a obligé à éluder ce petit mot charmant.
    Alors je ne gâche pas mon plaisir d'entendre Basile et même Capucine balbutier le mot Papa. De nombreux cinéaste, écrivain, photographe ou musicien ont travaillé autours de la figure emblématique du père. Je citerai quelques exemples pris au hasard pour célébrer la fête des pères, même si le mien m'a joué un tour de cochon, absences à répétition. Enfin je me souviens quand même d'une leçon de natation à Biarritz et de la réalisation d'une maquette de porte-avion vers 8-9 ans sinon beaucoup d'éclipses temporelles nuisibles à l'ancrage du mot "Papa" !



    Un merveilleux film d' Emir Kusturica

    Papa est en voyage d'affaires

    Le film se situe dans la République fédérale socialiste de Yougoslavie des années 1950, Tito et Staline se querellent. Mesa, père du jeune Malik, entretient une liaison. Sa maîtresse, lasse d’attendre, cède aux avances du beau-frère de Mesa.
    Au cours d’une discussion, elle rapporte à ce dernier les paroles suspectes de son amant à propos d’une affiche représentant Karl Marx travaillant devant l’effigie de Staline.
    Le beau-frère dénonce alors son rival. La famille se retrouve privée de son chef et tous ses membres présentent au petit Malik l’envoi en camp de travail comme un long voyage d’affaires...

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    En littérature le plus grand serait : Gargantua
    Gargantua par Gustave Doré

    Fils du bonhomme Grandgousier, autre grand costaud, Gargantua occupe une place "de taille" dans le roman français. Rayant les arbres de la Beauce d'un coup de queue de son cheval, croquant (presque) des pèlerins avec sa salade, il est d'abord vu comme un géant assez rustique. C'est l'amour qu'il porte à son fils nouveau-né qui le transforme en éducateur consciencieux. Le clou du livre, c'est la fameuse "lettre de Gargantua à son fils Pantagruel", qui se lit comme un hymne à la science et aux lettres : c'est en effet dans la tête que Gargantua entend faire de son fils un géant.

    un article passionnant http://www.fabula.org/revue/document4644.php 

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    Un ouvrage passionnant sur la littérature britannique
    CouvertureLes auteurs britanniques contemporains tendent à mettre en scène des personnages-narrateurs à qui manque un modèle paternel et qui cherchent un ancrage dans une réalité à construire afin de structurer leur identité. Le déni du père comme représentant de l'autorité dans la narration entraîne une mise en perspective de la fonction et la dégradation de la métaphore paternelle. L'objet de cet ouvrage est de proposer une étude typologique des figures paternelles et d'inscrire l'évolution de ces figures dans une perspective historiciste puis de retrouver l'itinéraire intérieur des personnages qui passent souvent par le lent travail du deuil, et les étapes de leur initiation.



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    JPG - 6 koJe signalerai un très beau travail d'un ami photographe, Grégoire Korganow, dont voici quelques images




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    le rôle du père dans la construction de l'enfant 
    un article édifiant, ou l'on peut deviner les dégats de l'absence paternel
    http://cidp31.free.fr/index.php?main=Pages/le_pere.htm
    Le père participe à la construction de la personnalité de l’enfant, en favorisant l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance nécessaires à une vie affective équilibrée et de la confiance en soi utile dans les compétitions à venir. Dans cette fonction, il empêche de faire de la mère une mère abusive en l’aidant à accepter que son enfant finisse par se séparer d’elle. 
    L’absence du père, ou sa marginalisation, entraînera souvent un déséquilibre chez l’enfant.  
    Une des fonctions du père est d’encourager son fils à le dépasser, à s’opposer à lui dans la compétition œdipienne. Lorsque cette fonction n’est pas assurée, dans une angoisse à l’idée de s’opposer au père, les enfants peuvent se laisser aller à une situation de dépendance. 
    Lorsque le père ne remplit pas sa fonction, les enfants présenteront plus souvent des troubles caractériels. Ces enfants seront instables, agressifs, hyper-émotifs, anxieux, impulsifs, renfermés ou excités, coléreux... 
      
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    Allez c'est la fête des pères, n'hésitez pas à lui offrir des fleurs !!
     







    lundi 4 juin 2012

    Retour sur la fête des mères à la FNAC !!

    famille Chakroun © bertrand Desprez 2012
    Sur une proposition de la Fnac Studio et de l'Agence VU', j'ai réalisé des portraits de famille à l'occasion de la fête des mères. Quatre photographes , gilles Favier, steeve Iuncker, Paolo Verzone et Philippe Brault ont monté un studio à Marseille, Bordeaux, Nantes et Lyon. 

    Le principe était simple : sur inscription, le public venait en famille se faire photographier gratuitement et repartait avec un portrait imprimé et signé de l'artiste. 


    Une expérience unique car en 25 ans de terrain, je n'avais jamais réalisé 70 portraits en 15 h !!

    famille Cussat © bertrand desprez

    Une performance physique et émotionnelle incroyable, des rencontres touchantes, enfants et parents réunis pour une photo souvenir offerte par la FNAC. 

    Quinze minutes pour accueillir, installer les familles dans un décors "champêtre" avec ventilateur pour faire tourner les petites éoliennes colorées.
    famille Chrétien © bertrand Desprez



    Je remercie la FNAC, l'agence VU', Nicolas Minet , mon assistant et tous les parents pour avoir partagé avec moi ces deux jours passionnants.

    Famille Minet © bertrand Desprez


    Voici quelques portraits illustrant ce beau projet.

    Famille Jacques © bertrand desprez

    famille Tourmantes © bertrand Desprez

    famille De Vincelles © bertrand desprez

    Famille Zhou-Li © bertrand Desprez

    famille Turain © bertrand Desprez

    famille Thao © bertrand desprez

    samedi 26 mai 2012

    le paris des enfants

    Une nouvelle édition du Pari(s) des enfants, des ateliers photographiques animés par des artistes, auteurs, photographes dans le cadre des activités artistiques des centres de loisirs, des écoles.
    Le résultat est toujours impressionnant, la créativité et l'énergie des enfants est au rendez vous.
    Allez voir les images au 104 !!
    Avec le soutien des différents partenaires, Maison du Geste et de l'image, Francis Jolly, La Maison Européenne de la Photographie et Ghislaine Badezet, La Dasco...