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lundi 8 octobre 2012

Hommage à la pluie, un blues d'un maître et quelques gouttes de culture !!!







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Je profite de l'averse pour placer quelques images de grands photographes
puis la bio d'Hopkins 
© willy Ronis
La danse de la pluie
© Alexandre Parrot Prix Eurazéo 2011

© Christophe Jacrot : des villes romantiques, sous la pluie et la neige


Sam Hopkins est né à Centerville au Texas de Abe et Frances "Sims" Hopkins en 1912. Après la mort de son père en 1915, sa famille (sa mère et ses cinq frères et sœurs) déménagent pour Leona. Il s'initie très jeune à la musique : à huit ans il confectionne sa première guitare avec une boîte de cigare et du grillage à poule pour les cordes et à dix ans, il commence à jouer avec son cousin, le chanteur de country blues Alger "Texas" Alexander et avec Blind Lemon Jefferson qui le pousse à continuer.
Au milieu des années 1930, un séjour à la prison de Houston, la Houston County Prison Farm, l'oblige à mettre de côté la musique. À sa sortie de prison, il retrouve Alexander et se remet à jouer avec lui dans les clubs de blues.

 

 En 1946, il est découvert par Lola Anne Cullum du label Aladdin Records de Los Angeles qui l'enregistre pour la première fois. Il est associé pour l'occasion avec un pianiste du nom de Wilson "Thunder" Smith et c'est à la suite de cette association que Sam Hopkins reçoit son surnom Lightnin' (en anglais thunder signifie « tonnerre » et lightning « éclair »). Katie May, la chanson qui sort de cette première séance d'enregistrement, devient rapidement un succès.
Le talent d'Hopkins impressionne le label si bien qu'il est de nouveau appelé pour une nouvelle séance d'enregistrement en 1947. Par la suite, Hopkins enregistre 43 autres fois pour Aladdin Records. Bien qu'il enregistre de façon prolifique entre 1946 et 1954, la plupart de ses enregistrements ne sortent pas de la communauté noire. Il lui faut attendre 1959 et sa rencontre avec le producteur Sam Chambers pour que sa musique devienne populaire auprès du public blanc. Hopkins se tourne alors vers une guitare acoustique et devient une célébrité lors du renouveau du folk blues des années 1960. À la fin de cette décennie, il fait l'ouverture de grands groupes de rock psychédélique comme le Grateful Dead et Jefferson Airplane. En 1968, il enregistre même un album accompagné par le groupe de rock les 13th Floor Elevators.



Au début des années 1970, son succès l'amène à faire une tournée en Europe où il joue pour la reine Élisabeth II. Après 1974, sa santé fragile le contraint à s'éloigner des studios d'enregistrement.
 Lightnin' Hopkins meurt le 30 janvier 1982 d'un cancer de l'œsophage à Houston. Ses funérailles réunissent plus de 4 000 personnes dont de nombreux fans et musiciens.

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Verlaine bien sur !!


Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
 
 
 
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !
 
 
 
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! Nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.
 
 
 
C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
 
Paul Verlaine

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Au Cinéma !!

de chantons sous la pluie

 le passager de la pluie

et pluie noire




Lightnin' Hopkinshttp://mog.com/artists/mn19743/lightnin%27-hopkins

dimanche 19 juin 2011

Yemen Blues, une voix incroyable !!

 YemenBlues_cover


 

Yemen Blues

Porté par la voix fascinante du chanteur Ravid Kahalani, le groupe Yemen Blues crée une musique aux mille et une saveurs, naviguant entre blues ouest africain et jazz. Les mélodies serpentent au travers du blues ouest-africain et des  vibrations du désert saharien, nubiennes, gnawi, touaregs, saidi et bambara. C'est un mélange aux tonalités jazz et funk qui sonne comme une ode aux grooves ancestraux.

© Lauren Burst




http://www.youtube.com/watch?v=YQ6gYWq3KRY

Yemen Blues a été créé Ravid Kahalani, chanteur talentueux ayant grandit dans la pure tradition yéménite qui s’est inspiré des langues et chants traditionnels de ses origines et qu’il a étendu au blues, à la soul ouest africaine du désert du Sahara en passant par l’opéra et le blues afro américain. Ravid a rejoint les forces armées avec Omer Avital, bassiste virtuose et joueur de oud exceptionnel (une force vive de la scène musicale new yorkaise depuis une dizaine d’année), et ensemble ils ont créé Yemen Blues, un groupe de musiciens talentueux de New York, d’Israel et d’Uruguay.


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Ravid Kahalani est né en 1978 en Israel d’une famille Yemenite originaire de Kohlan près de Sanaa au Yemen du Nord. Dans la tradition culturelle juive Yemenite connue pour ces chanteurs talentueux, sa famille a une belle histoire de chanteurs dont Zacharia Yitzhak, auteur et chanteur traditionnel. Ravid se rappelle de lui chantant à l’age de 5 ans, et comme le veux la tradition d’une famille conservateur, il chante la liturgie dans la synagogue. L’excitation et l’enthousiasme des réactions étaient les premiers signes lui indiquant que chanter deviendrait sa raison de vivre et d’aimer. Il dit aujourd’hui : “la musique est ma religion”
Dans les années tumultueuses de l’adolescence, Ravid prend de la distance de ses racines et de la religion et il découvre le soul afro américain et le blues.
Il s’intéresse au théâtre et étudie deux années au Nissan Nativ Acting Studio.
Il joue dans la pièce “Rust” d’Avishai Hadari qui gagne le prix Akko Theatre festival en 1998.
Rattrapé par sa passion pour la musique, il délaisse sa courte carrière d’acteur pour apprendre les percussions. Autodidacte, il suit les conseils du maitre percussioniste Chen Zimbaslista qui engage Ravid dans son show “Zimba”.
Il fait sa première apparition comme chanteur soliste dans le spectacle “Joy” du chorégraphe et danseur Yossi Yungman au festival d’Israel en 2003. L’année suivante, alors que le spectacle est donné à Belgrade, un musicien Serbe qui était dans le public du nom de Misko Plavi invite Ravid à intégrer son projet “East kissing West” comme chanteur. Ravid reste donc à Belgrade et devient fasciné par la musique d’église orthodoxe serbe. Il commence à étudier la lithurgie Serbe et travaille avec la chanteuse Divna Petrovic.


Avec ses échelles propres, ses hautes tonalités et son swing très soul, ce chant yéménite est unique. Si Ravid Kahalani s'en inspire fortement, son art s'est naturellement transformé au fur et à mesure de découvertes. «Quelque chose de naturel est arrivé à mon chant. À la suite de coups de coeur que j'ai éprouvés pour les artistes de l'Afrique du Nord et de l'Afrique de l'Ouest, je me suis mis à chanter comme eux. Mais cela m'a ramené vers mes racines et je me suis trouvé à chanter quelque chose comme une sorte de blues arabe africain. Je vois du blues dans chaque culture. Ça vient du même endroit, ça va au même endroit et ça m'a amené à un endroit où je peux chanter ma propre culture au sein de ça.»


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Pendant la fête de la musique, ils sont à découvrir au

Musee d'art et d'histoire du Judaisme



71 rue du temple
Paris, France 75003 FRANCE - Plan



C'est à la fois profond, incantatoire, intemporel et contemporain. Et le message de Ravid Kahalani est transcendant: «Qu'importe d'où tu viens, ta langue est la mienne. Qu'importe quel Dieu tu pries, la musique est ma religion.» 
Et son art de vivre!


 

Vocals & Gimbri: Ravid Kahalani
Bass & Oud: Omer Avital
Viola: Galia Hai
Cello: Hilla Epstein
Flute: Hadar Noiberg
Trumpet: Itamar Borochov
Trombone: Reut Regev
Percussion: Yohai Cohen
Percussion: Rony Iwryn