créer des passerelles, des jeux d'équilibres, entre les cinq sens toujours en éveil, garder l'esprit de l'enfance, s'émerveiller et faire partager la poésie des mots, de l'image, des sons...
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vendredi 14 décembre 2012
mercredi 12 décembre 2012
lundi 10 décembre 2012
dimanche 9 décembre 2012
mardi 4 décembre 2012
samedi 1 décembre 2012
Circus collection: Nouveau Cirque 1889
Circus collection: Nouveau Cirque 1889: Pour 10 centimes, les spectateurs du Nouveau Cirque pouvaient s'offrir ce programme. Tous les soir à 20h30, les jeudis et dimanches à 14h...
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vendredi 16 novembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
lundi 12 novembre 2012
jeudi 18 octobre 2012
fou de l'art, l'art des fous et la halle st pierre !
hors normes italienne :
Banditi dell’arte
23 mars 2012 – 6 janvier 2013
Commissariat :
Gustavo Giacosa et Martine Lusardy
Gustavo Giacosa et Martine Lusardy
«On nomme bandits les rebelles qui fuient. On les a mis au ban de la
société et la marge est leur seule issue. Sans terre ni maître, leur
devise: tous pour un, un pour tous. Héros, champions, vengeurs,
combattant pour leur idée personnelle de la justice, bien aimés et
poursuivis. Sur la poussière de leurs errances, ils ont écrit leur
histoire et dessiné leur légende.
Ce ne sont pas les bandits enfermés dans les prisons du Château
Saint-Ange et applaudis par des touristes anglaises excitées de la fin
du XIX° siècle, mais des contemporains en fuite pour échapper à un
destin d’enfermement et d’oubli que j’ai rencontrés. Hommes seulement
armés de pinceaux bien affutés qui défient les lois et les territoires
de l’Etat Majuscule de l’Art. Leurs exactions saccagent les concepts,
déchirent les définitions, violentent et tuent les catégorisations.

Gustavo Giacosa
Elle ouvre une porte sur l’univers particulier d’individus ayant créé en dehors de tout système artistique officiel ou d’instances culturelles reconnues.
Bien que le milieu de l’art soit maintenant familiarisé avec l’art brut, ce concept reste encore relativement étranger au public italien même si certains d’entre eux jouissent d’une réputation internationale. Pendant plus d’un siècle, malgré les efforts et le soutien de quelques critiques d’art, en Italie la création “marginale” reste aujourd’hui souvent oubliée par la culture officielle.
mardi 16 octobre 2012
lundi 15 octobre 2012
Feu
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grand lac supérieur © bertrand desprez 2010 |
Faire feu de tout bois, à vos marques, prêt, feu, partez. Feu follet et guerre du feu. Les flammes nous consument et les brasiers fument aux quatre coins du globe. Religions, pétrole, gaz, drogues, sexe, la terre devenue volcan laisse s'écouler des torrents de lave, haine de soi, des autres, le feu brûle toujours. Ça flingue à Marseille, les bombes tombent sans relâche en Strié, les chinois et les japonais se battent pour quelques îles. Élections américaines et Europe en cale sèche, l'hiver approche et ses feux de cheminée.
quelques images et affiches relatant notre rapport au feu !
Le site Molards de feu décline toute responsabilité quand
aux dégats matériels et physique que pourront causer des molards
non-controlés par leur créateur : brûlures intempestives, défiguration a
vie, membres arrachés, voitures brûlées... Nous vous rappelons également que cracher est très mal vu par la société. |
La guerre du Feu, film mythique !! |
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l'affiche |
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Littérature :
Gabriele d’Annunzio (1863-1938), écrivain et poète italien avait une culture prodigieuse, une imagination créatrice et une puissance de verbe incroyables comme l’atteste cet immense roman Le Feu paru en 1900. Son héros nietzschéen n’est pas lui-même, mais beaucoup d’éléments autobiographiques parsèment ce récit des amours de Silvio Effrena, chantre de la nouvelle Italie, et de la grande tragédienne Foscarina dans une Venise somptueuse, luxurieuse et royale. L’actrice, plus âgée que le « créateur », renonce à son amour pour laisser le jeune homme s’élancer vers la gloire. Elle quitte Venise le jour de l’enterrement de Richard Wagner, belle page qui clôt le roman… |

Ce recueil de 16 nouvelles est la première publication de cet auteur. Un roman « Bonté divine » a été publié depuis. A noter le choix pas anodin des couvertures, entre une femme téléphonant alanguie sur un lit ou une paire de jambes moulées dans des bas résille, on se doute que ces livres ne sont pas des livres de cuisine. |
samedi 13 octobre 2012
Alphabet, Abécédaire et Apprentissage
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© bertrand desprez |
Vingt-six lettres pour former une multitude de mots qui eus mêmes formeront une infinité de groupes, phrases, syntaxes, poèmes assemblés pour fabriquer des livres rangés dans d'immenses bibliothèques.
Ces lettres, sur les plaques d'immatriculations, transformés en minuscule pâtes pour bébé, en avertissements sonores, panneaux de signalisation, STOP. Mots, phonèmes que mon fils apprends jour après jour au CP.
Ces lettres avec lesquelles je jouait au Scrabble chez ma grand-mère paternelle, mot compte triple, lettre compte double, les Z, Y, X, K, W à 10 points !! Ces lettres qui fascinent, avec lesquelles ont joue, écrivains, illustrateurs, peintres, artistes, musiciens... Ces lettres qui nous définissent, qui nous construisent, noms, prénoms. Ainsi l'abécédaire construira un imaginaire, tantôt animalier, tantôt humaniser, les lettres s'animeront pour danser un langage fantastique. Ces lettres vivantes et animées pour se jouer des maux.
Ces lettres avec lesquelles je jouait au Scrabble chez ma grand-mère paternelle, mot compte triple, lettre compte double, les Z, Y, X, K, W à 10 points !! Ces lettres qui fascinent, avec lesquelles ont joue, écrivains, illustrateurs, peintres, artistes, musiciens... Ces lettres qui nous définissent, qui nous construisent, noms, prénoms. Ainsi l'abécédaire construira un imaginaire, tantôt animalier, tantôt humaniser, les lettres s'animeront pour danser un langage fantastique. Ces lettres vivantes et animées pour se jouer des maux.
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© bertrand desprez |
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© bertrand desprez |
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© bertrand desprez |
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Des livres, des disques, des classiques et de belles découvertes
Grand "A" et petit "a" montent sur un âne, "E" et "e" marchent sur des échasses... Toute une ribambelle de personnages aux formes étranges peuplent cet abécédaire unique en son genre. |
Cet
abécédaire ludique et original propose, sur chaque double page de
découvrir un animal (de l’antilope au zèbre) à l’aide d’un texte très
bref de présentation où une particularité typographique met en évidence
une caractéristique de l’individu. La solution est présentée sous forme
d’un pop-up qui fait surgir, de l’initiale de son nom, une illustration
de l’animal à deviner. Un ouvrage qui amusera les jeunes lecteurs dès 5 ans, tout en leur apportant des informations sur des animaux parfois un peu étranges. |
Sur chaque double page, une illustration met en scène une lettre de l'alphabet au côté d'un petit poème sous forme de courrier. |
Abecedaire musical, premier livre de l'eleve, illustration sonore en trois disque microsillons |
jeudi 11 octobre 2012
Henri Bauchau, presque un siècle traversé !
Henry Bauchau est décédé, il avait près de 100 ans. Écrivain, poète et psychanalyste, il avait accordé au Magazine Littéraire un entretien à l'occasion de la sortie de Présent d'incertitude, cinquième tome de son journal. Parcours d'une oeuvre à la croisée de la mythologie et de la psychanalyse.
http://bauchau.fltr.ucl.ac.be/ , sa fondation avec archives, et prix "henri bauchau"
Henry Bauchau en 2008. © Stéphane Lavoué / MYOP pour Télérama |
Avec son dernier roman publié, L'Enfant bleu , il a quitté
l'Antiquité pour suivre le long travail de Véronique, une
psychothérapeute : en utilisant le mythe du labyrinthe où Thésée se
résout à tuer le Minotaure et en révélant à Orion ses capacités
artistiques, elle permet au jeune psychotique d'échapper à la fatalité
pesant sur le « peuple du désastre » comme autrefois Henry Bauchau,
psychanalyste, a guidé Lionel, adolescent en grave difficulté, vers le
dessin et la peinture qui lui ont donné sa place dans la société
.
Avec L’Enfant rieur, oeuvre en prose atypique,
Bauchau plonge dans les ombres qui obscurcissent sa vie depuis ses
origines, résonnant toujours de souffrance, d’insatisfaction et de
culpabilité, malgré tant d’années vouées à la psychanalyse, au
soulagement des autres, à l’amour de ses enfants et de Laure, mais aussi
à l’assemblage des «mots comme des fleurs, des plantes, non comme des
idées» et à l’interrogation lancinante du Dieu chrétien. Bauchau braque
aujourd’hui sur ses souvenirs une lumière crue, traquant une vérité
dépouillée de tout désir de plaire, s’interdisant les poses de
l’écrivain rédigeant son journal et repoussant les défenses construites
pour rendre audible le récit du roman familial. La couverture de L’Enfant rieur
porte la mention «récit». Le «je» y alterne avec le «il» pour
désigner le «personnage», qui ne s’abrite derrière nulle transposition
des noms, des dates ou des lieux. Le livre s’ouvre avec l’interdit que
la guerre fait peser, dès l’âge de 3 ans, sur Henry, désigné par son
frère Olivier comme «l’enfant du miracle» pour avoir survécu deux ans
plus tôt à l’incendie de Louvain. «Au lieu de continuer à rire, il a été
forcé dès sa petite enfance de vivre la haine. Il ne voulait pas ça.»
Il ne s’en est jamais remis.
L’enfance et l’adolescence qui suivent ces événements fondateurs
résonnent de l’étrangeté d’un monde disparu ; le père dispose sur sa
famille d’un pouvoir écrasant, et il est essentiel de lui «complaire»
dans le cadre d’une éducation bourgeoise empreinte de catholicisme ; à
l’armée, l’aptitude à monter à cheval demeure un critère essentiel pour
ne pas risquer l’opprobre.
L’échappée dans l’imaginaire, le passage de femmes bénéfiques -
Mérence, puis Clémence -, le refuge dans la maladie, puis le dépassement
dans le sport permettent au jeune Henry de franchir bien des obstacles.
Ses amitiés de jeunesse sont fortes. Il reconnaît le caractère
manipulateur de Raymond, un des penseurs de l’Action catholique. Il
clarifie sans faux-semblants sa relation avec Théo : «Moi qui suis
attiré par les jeunes filles et par les femmes, j’aime un garçon, et lui
m’aime aussi. Hélas ! Il y a une grande différence : Théo est
homosexuel, et je ne désire pas l’amour physique avec lui. [...] Je
rencontre enfin un amour partagé et je dois m’en défendre.» La rencontre
avec Mary, une jeune femme russe rapidement enceinte, qu’Henry épouse
sans l’accord de ses parents, est l’occasion de bien d’autres
frustrations, drames et tourments, mais aussi des pages les plus
étonnantes du livre, où la colère et le désespoir vibrent au présent.
Toute mise à distance mais aussi toute poésie dans l’expression sont
bannies. Ne résonnent plus que des sons criards et des phrases pleines
de fausses notes.
L’éternel retour se met en place. L’auteur ne l’analyse pas. Il
laisse parler les faits. L’enfant venu en second est frustré de l’amour
de sa mère, accaparée, selon lui, par Olivier, l’aîné, le préféré. Il
éprouve ensuite la même impression face à l’attitude de son épouse
envers son fils cadet, Patrick, qu’il protège.
Pendant ce temps, l’entreprise de violence et de terreur du «démon»
Hitler progresse. L’enfant rieur, que la guerre précédente a condamné à
la tristesse, ne parvient pas à devenir un homme d’action salvateur, et
il ressent la capitulation du pays comme la sienne. Il la ressent
encore. Mais il ne renonce pas à ce qu’exprime un poème magnifiquement
intitulé «Il n’est pas permis d’être vieux» : «Nous venons, nous partons
en état d’ignorance/Le dialogue des monts et des eaux printanières/Va
nous précipiter dans la métamorphose.»
Entre écriture, enseignement et psychanalyse
Il s’installe alors en Suisse, à Gstaad, et dirige établissement d’enseignement privé. Il écrit sa première pièce, Gengis Khan. Elle sera mise en scène par Ariane Mnouchkine en 1961, puis en 1988 par Jean-Claude Drouot au Théâtre national de Bruxelles.
A partir de 1975, Henry Bauchau habite de nouveau Paris et alterne ses activités professionnelles : il est psychothérapeute auprès d’adolescents en difficulté et il est également chargé de cours à Paris VII. Il enseigne les rapports entre l’art et la psychanalyse. En parallèle, il continue ses travaux d’écriture. En 1982, il publie l’Essai sur la vie de Mao Zedong qui lui a demandé de nombreuses années de travail. Il est salué du Prix quinquennal de littérature en 1985 pour l’ensemble de sa carrière.
Il entame alors son cycle mythologique avec Œdipe sur la route (1990), puis Diotime et les lions (1991) et Antigone (1997). En parallèle, Henry Bauchau publie son Journal d’Antigone (1989-1997) qui permet de comprendre comment il mêle la poésie, les rêves, l’inconscient et l’écriture.
mardi 9 octobre 2012
Jongler avec la lumière , un prix Nobel et un livre Audio, Serge Haroche
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Le prix Nobel de physique 2012 a été
attribué au Français Serge Haroche et à l'Américain David Wineland pour
leurs travaux sur la physique quantique, a annoncé mardi le comité
Nobel. "Les lauréats du Nobel ont ouvert la voie a une nouvelle ère d'expérimentation de la physique quantique en faisant la démonstration de l'observation des particules quantiques individuelles sans les détruire", précise le comité Nobel. Nommé professeur agrégé de physique en Il est nommé membre senior de l'Institut universitaire de France en 1991 pour une durée de cinq ans5, renouvelée en 19966 Il a enseigné pendant plusieurs années à l'Université Yale, aux États-Unis et visité, comme chercheur ou professeur invité, plusieurs universités étrangères dont Stanford, Harvard, le Massachusetts Institute of Technology et l'université fédérale de Rio de Janeiro. Il a dirigé pendant cinq ans le département de physique de l'Ecole normale supérieure. |
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les jeux du Je , résidence au collège Oeben © bertrand desprez 2011 |
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le grenier des Lucioles © bertrand desprez 2010 |
lundi 8 octobre 2012
Hommage à la pluie, un blues d'un maître et quelques gouttes de culture !!!
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Je profite de l'averse pour placer quelques images de grands photographes
puis la bio d'Hopkins
© willy Ronis |
© Alexandre Parrot Prix Eurazéo 2011 |
© Christophe Jacrot : des villes romantiques, sous la pluie et la neige |
Sam Hopkins est né à Centerville au Texas de Abe et Frances "Sims" Hopkins en 1912. Après la mort de son père en 1915, sa famille (sa mère et ses cinq frères et sœurs) déménagent pour Leona. Il s'initie très jeune à la musique : à huit ans il confectionne sa première guitare avec une boîte de cigare et du grillage à poule pour les cordes et à dix ans, il commence à jouer avec son cousin, le chanteur de country blues Alger "Texas" Alexander et avec Blind Lemon Jefferson qui le pousse à continuer.
Au milieu des années 1930, un séjour à la prison de Houston, la Houston County Prison Farm,
l'oblige à mettre de côté la musique. À sa sortie de prison, il
retrouve Alexander et se remet à jouer avec lui dans les clubs de blues.
En 1946, il est découvert par Lola Anne Cullum du label Aladdin Records de Los Angeles qui l'enregistre pour la première fois. Il est associé pour l'occasion avec un pianiste du nom de Wilson "Thunder" Smith et c'est à la suite de cette association que Sam Hopkins reçoit son surnom Lightnin' (en anglais thunder signifie « tonnerre » et lightning « éclair »). Katie May, la chanson qui sort de cette première séance d'enregistrement, devient rapidement un succès.
Au début des années 1970, son succès l'amène à faire une tournée en Europe où il joue pour la reine Élisabeth II. Après 1974, sa santé fragile le contraint à s'éloigner des studios d'enregistrement.
Lightnin' Hopkins meurt le 30 janvier 1982 d'un cancer de l'œsophage à Houston. Ses funérailles réunissent plus de 4 000 personnes dont de nombreux fans et musiciens.
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Verlaine bien sur !!
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! Nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.
C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
Paul Verlaine
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Au Cinéma !!
de chantons sous la pluie
le passager de la pluie
et pluie noire



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